La confrontation constitue l’un des actes les plus sensibles de la procédure pénale. Organisée parfois au cours d’une mesure de garde à vue, elle place la victime en présence de l’auteur présumé afin de confronter les versions des faits.
Cette étape, à forte charge émotionnelle, peut être source de stress, de peur ou de déstabilisation, en particulier lorsque les faits concernent des violences, des infractions sexuelles ou des relations de proximité entre les parties.
Dans ce contexte, le rôle de l’avocat de la victime est déterminant. Il ne se limite pas à un simple accompagnement moral : il s’agit d’une véritable assistance juridique, visant à garantir le respect des droits de la victime, à prévenir toute pression et à sécuriser un acte procédural aux conséquences souvent décisives pour la suite du dossier.