La CIVI, ou Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions, est un dispositif permettant aux victimes d’obtenir une indemnisation lorsqu’elles ne peuvent pas être réparées directement par l’auteur de l’infraction.
Elle intervient notamment lorsque :
La CIVI garantit ainsi un droit à réparation, même en l’absence de solvabilité du responsable.
L’accès à la CIVI est ouvert à plusieurs catégories de victimes, sous conditions.
Peuvent être indemnisées notamment les victimes de :
Les ayants droit peuvent également être indemnisés en cas de décès de la victime.
Pour saisir la CIVI, il faut généralement :
La procédure est relativement accessible mais doit être rigoureuse.
La demande est adressée à la CIVI du tribunal judiciaire du domicile de la victime ou du lieu de l’infraction.
Le dossier doit contenir :
La CIVI examine le dossier et peut demander des pièces complémentaires ou une expertise médicale.
Si la demande est acceptée, l’indemnisation est versée par le Fonds de garantie des victimes.
L’accompagnement par un avocat est fortement recommandé pour sécuriser la demande et maximiser l’indemnisation.
L’avocat rassemble les preuves et structure les demandes indemnitaires.
Il aide à chiffrer précisément les dommages subis (corporels, moraux, économiques).
Il défend les intérêts de la victime et répond aux éventuelles contestations.
La CIVI permet aux victimes d’obtenir une réparation effective, même lorsque l’auteur est insolvable ou introuvable. Elle constitue un recours essentiel pour garantir le droit à indemnisation.
La CIVI est un dispositif protecteur permettant aux victimes d’obtenir une indemnisation lorsque les voies classiques ne suffisent pas. Bien que la procédure soit accessible, elle nécessite une préparation rigoureuse pour être pleinement efficace.
Un accompagnement par un avocat peut faire la différence dans la reconnaissance et l’évaluation de votre préjudice.
Maître Sarah YAHIA vous accompagnera tout au long de cette procédure.